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par Judith (Paris, 75) | Posté le 22-08-2010 à 09:41 | |
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Bonjour je m'appelle Judith
J'ai déclanché "officiellement" une sclérose en plaques en ce jour funeste du 14 septembre 1986. Nous sommes en 2010 et depuis 5 ans, après avoir arrêté en pleine poussée, brutalement,les bolus de cortisone et autres, je me suis améliorée, n'utilisant plus que les médecines naturelles. J'ai parfois de petites turbulences, mais très peu, et encore l'angoisse de la maladie dès que je me sens fatiguée, mais l'amélioration est notable Je ne veux pas vous dire d'arrêter vos traitements s'ils vous conviennent, je ne dénonce pas la médecine officielle, mais je croie, suis certaine qu'elle a ses limites et surtout qu'elle ne prend en aucun cas en compte votre histoire personnelle, qui vous a amené à déclancher une sep, et qu'elle traite par le mépris toute autre médecine que la sienne J'ai donc décidé de créer ce forum pour donner des pistes autres que la traditionnelle médecine officielle. | |||
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loulou_1720 (16) répond | Posté le 12-02-2026 à 20:48 | ||
Coucou ;) Bonsoir les copinettes :x Comment allez-vous ? avec ce temps pfff, ça déborde dans les champs pas loin de chez nous :-O Nicole tu dois aussi avoir ça en Gironde ! Dany aussi Lot 't Garonne ? ? Josette pas trop de dégâts dans l’Hérault ? nappes phréatique ? ;) Nath vous allez bien tous les 2 ? Nous nous sortons entre les gouttes quand on est obligés , comme les courses demain , on verra bien :P Bonne soirée à toutes :x :x :x :x :x :x bises de moua Coup de gueule tendre des anciens :D On nous dit aujourd’hui : “C’est votre génération qui a abîmé la planète !” Alors permettez-nous de répondre calmement, mais franchement. Nous allions chercher le lait à la ferme avec une même bouteille métallique qui servait pendant des décennies , pas des briques jetables. Les couches se lavaient. Les vêtements séchaient dehors. On avait une seule radio pour toute la maison. Et un réveil qu’on remontait à la main. On réparait ce qui cassait, on recousait ce qui se déchirait, on gardait nos affaires tant qu’elles tenaient debout. Un cartable faisait toute l’enfance, pas une année. Un crayon s’usait jusqu’à devenir trop petit pour être tenu. On buvait l’eau à la fontaine. On marchait. On pédalait. On empruntait le bus ou le train. Pas besoin de tapis de course électrique pour simuler la marche : la vie était notre salle de sport. On bricolait, on jardinait, on faisait avec ce qu’on avait. Ce n’était pas par militantisme écologiste ,ce mot n’existait même pas ,c’était juste du bon sens. Alors peut-être qu’on ne maîtrisait pas le langage moderne, qu’on ne savait pas faire des posts, des hashtags et des stories, mais on savait vivre simple, durable, et respectueux. Respectez la mémoire de ceux qui ont traversé la vie en faisant attention sans le savoir. On n’a peut-être pas sauvé la planète, mais on n’a certainement pas été ceux qui l’ont le plus abîmée. Coucou ;) Bonsoir les copinettes :x Comment allez-vous ? ave |
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loulou_1720 (16) répond | Posté le 09-02-2026 à 20:50 | ||
Coucou ;) Bonsoir les filles :x Comment allez-vous ? Moi bof , réveillée à 4h donc ça tire , :^> pfff Josette , Voilà c'est ça tu m'avais envoyé 1 photo ça à l'air bien sympa au moins ils savent s'amuser avec les coutumes :-q ah oui marre de ce temps :-S Nath promenade ? :x Dany recette du jour ? as-tu été chez le maraicher ? nous pas encore ouvert :x Nicole si tu nous lis :x pas grand chose à la télé le soir ou ça dure + de 2 h , faut pas bosser alors ... Faut vite que que je finisse la carte de ma petite MATHILDE QUI VA AVOIR 10 LE 12 ? ZUT majuscules je recommence pas ! Bonne soirée à toutes :x :x :x :x :x bises de moua Un jour de dernière année du secondaire, j'entrai dans une classe pour attendre un de mes amis. Je venais de franchir la porte lorsque le titulaire de la classe. Monsieur Washington, apparut soudainement et me demanda d'aller au tableau pour écrire quelque chose, pour faire un problème. Je répondis que j'en étais incapable. Il rétorqua: - Et pourquoi donc ? - Parce que je ne suis pas un de vos élèves, dis-je. Il dit : -Cela n'a pas d'importance, allez quand même au tableau». Je répondis de nouveau: - Je ne peux pas. Il répéta: - Et pourquoi donc ? Embarrassé, je restai un moment silencieux. Puis j'avouai: - Parce que je suis un déficient mental léger. Il contourna son bureau, s'avança vers moi, me regarda et dit: - Ne redites jamais cela. Vous n'êtes pas obligé de croire ce que les autres pensent de vous. Réflexion en quelques mots simples: - Traitez quelqu'un tel qu'il est et il ne fera qu'empirer. Traitez-le tel qu'il pourrait être et il deviendra tel qu'il devrait être» (Goethe) Soyez qui vous pouvez être !!! ~Michel POULAERT. |
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loulou_1720 (16) répond | Posté le 08-02-2026 à 21:09 | ||
Coucou ;) Bonsoir les copinettes :x Josette hier soir sur un doc la 5 dans ta régions ils parlaient de la fête de l' ours , il me semble tu y es allée non ? avec du noir sur la figure ? Nous avons mis le congélateur en fonction plus qu'a finir de le remplir , ça change un peu la vie ! bonne soirée à toutes bises :x :x :x :x :x :x de moua Le droit à la différence Histoire de la Tulipe en Hollande Les grands de ce monde ont coutume de maintenir leur bonne entente par de petits cadeaux. Un jour, l'ambassadeur de Turquie fit porter au roi de Hollande les bulbes précieux d'une plante de son pays qu'il appelait "Tulipe". Le jardinier du roi planta les bulbes en terre, mais son geste souleva dans les allées une tempête: - Pas d'étrangères chez nous s'écrièrent les autres fleurs, Elles vont déparer au milieu de nos belles couleurs ! Les embryons de tulipes, qui les entendirent, restèrent donc cachés au fond des bulbes. Les jours passaient, et rien ne sortait. Le jardinier, un peu sorcier, se douta qu'il y avait anguille sous roche et fit sa petite enquête auprès des tulipes cachées. - Que se passe-t-il ? , pourquoi ne voulez-vous pas sortir de terre ? Quand il apprit le fin mot de l'histoire, il se dressa sur ses deux jambes et apostropha le jardin: - Vous n'avez pas honte ? Comment osez-vous traiter les tulipes d'étrangères ? Voulez-vous que je vous rappelle vos origines ? Toi, l'œillet, tu viens d'Amérique. Toi, le chrysanthème, de Chine. Vous, le dahlia et le zinnia, du Mexique. Toi, l'hibiscus, tu as grandi sous les tropiques. Et toi, le camélia, dans la plus lointaine Asie. Toutes les fleurs baissèrent leur tige. Elles s'excusèrent sans tarder auprès des tulipes, qui acceptèrent de sortir de leur nid de racines. Le jardinier s'éloigna en maugréant: Qui sait si celle que vous appelez "étrangère" ne sera pas un jour le symbole même de ce pays ? Il en est souvent ainsi avec les « étrangers" (Michel Piquemal) |
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loulou_1720 (16) répond | Posté le 04-02-2026 à 19:14 | ||
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*SUITE
Mathieu me tél une fois par semaine pour des conseils trouvés sur Google. Il me parle de « positivité », de « stimuler ses fonctions cognitives ». Il a les mots. J'ai la fatigue. Hier soir, vers 2 h du matin, je l'ai trouvée dans le couloir. Elle cherchait ses chaussures, elle voulait « rentrer chez elle », dans la maison de son enfance qui n'existe plus. Elle m'a regardé avec une détresse infinie et, pour une seconde, le voile s'est levé. Elle a pris ma main, ses doigts tremblants serrant les miens, et elle a chuchoté: « Adrien, pourquoi tes yeux sont-ils si vieux ? Va-t'en d'ici, mon fils. Ne t'éteins pas avec moi. » Ce fut un coup de poignard. Elle sait. Même dans son naufrage, elle voit que je me noie avec elle. Ce matin, 'ai appelé Mathieu. Je n'ai pas crié, je n'ai pas supplié. J'ai parlé avec la froideur de celui qui a touché le fond. - Mathieu, j'ai pris rendez-vous avec une infirmière libérale et une aide à domicile. Ça commence lundi. Je reprends mon travail à mi-temps. Et pour le reste, tu vas prendre le train. Pas pour Noël, mais pour le week-end prochain. Tu ne viendras pas en invité, tu viendras pour rester. Tu vas apprendre l'odeur de la maladie et le poids de la responsabilité. Je ne veux plus être un roc, je veux être un frère. Il y a eu un long silence à l'autre bout du fil. La fin d'une illusion. Si vous avez encore vos parents, regardez-les. Et surtout, regardez qui les porte. Si ce n'est pas vous, ne jugez pas. Ne donnez pas de leçons. Ne dites pas « préviens-moi si tu as besoin de quelque chose ». Agissez. Prenez le relais, même pour une après-midi. L'enfant-béquille ne veut pas de médailles. Il veut juste ne pas être le seul à empêcher le monde de s'écrouler. Parce qu'une béquille, à force de tout porter seule, finit toujours par se briser. Je sors de la salle de bain. Maman m'attend dans son fauteuil. Pour la première fois depuis longtemps, je ne ressens plus seulement le poids du devoir mais le besoin de respirer. Pour elle, et su |
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loulou_1720 (16) répond | Posté le 04-02-2026 à 19:14 | ||
Coucou ;) Bonsoir les copinettes :x Comment allez-vous? Je trie des papiers , jette , garde pfff et ce temps de m... bonne soirée à vous :x :x :x :x :x bises de moua AIDANTS Personne ne rêve de devenir l’enfant-béquille, jusqu’au jour où le silence devient votre seul refuge. Sous la douche, je laisse l’eau brûlante me cingler le dos. C’est le seul moment où je peux pleurer sans que personne ne m’entende. Ici, je ne suis pas le « fils exemplaire », ni celui dont on dit qu’il a « un courage admirable ». Ici, je suis juste l’enfant-béquille Adrien, 35 ans, et j’ai l’impression de mourir à petit feu. Je coupe l'eau et j'affronte le miroir embué. De l’autre côté de la porte, dans ce petit appartement du 15ème arrondissement de Paris, il y a le silence lourd de ma mère. Il y a 3 ans, j’étais graphiste, je sortais avec mes amis, j’avais des projets. Aujourd’hui, ma vie se résume à des horaires de médicaments, des couches d’adultes et des purées tièdes. Mon téléphone vibre sur le rebord du lavabo. Un message de mon frère, Mathieu, qui vit à Lyon: " Salut Adrien, j’espère que maman va bien. Tu es vraiment un roc, je ne sais pas comment tu fais. Je t’envoie un petit chèque pour les courses. Courage, on se voit à Noël " Un chèque. Comme si l’on pouvait acheter le droit de ne pas être là. Comme si ma vie à moi n’avait pas de prix. On nous appelle les " aidants " Un joli terme administratif pour cacher une réalité brutale : nous sommes ceux qui restent quand les autres s’envolent. Ceux qui sacrifient leur carrière, leurs amours et leur sommeil, pendant que le reste de la fratrie gère la situation par SMS. Le pire, ce ne sont pas les nuits blanches. Ce ne sont pas les crises de démence où elle ne me reconnaît plus. Le pire, c’est d’entendre: « Mais toi, tu es fort. » Cette phrase est une condamnation. On me dit que je suis fort pour s'autoriser à être faible à ma place. On me dit que je suis patient pour justifier leur absence. .... suite après |
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loulou_1720 (16) répond | Posté le 02-02-2026 à 20:28 | ||
Coucou ;) Bonsoir les copinettes :x Presque pas dormi grrrr pleine lune :-S comment allez-vous ? Je passe vous souhaiter un bon lundi et bonnes chandeleur :x :x :x :x :x :x :x bises de moua Et oui J’ai aujourd’hui tout ce dont je rêvais quand j’étais ado… Il m’a juste fallu 60 ans de plus. Je n’ai plus d’école. Plus de patron. Je touche de l’argent tous les mois sans travailler. J’ai mon chez-moi. J’ai mon permis. Ma voiture. Les gens que je fréquente n’ont plus peur de tomber enceintes. Et je n’ai plus d’acné. Franchement, la vie est pas mal. Avant, les femmes cuisinaient comme leurs mères. Aujourd’hui, elles boivent comme leurs pères. Je ne suis pas allé à la salle de sport aujourd’hui. Comme les 5 dernières années. J’ai décidé d’arrêter d’appeler les toilettes « les WC ». Maintenant j’appelle ça « la gym ». Comme ça je peux dire : " Ce matin, je suis allé à la gym. » La vieillesse est arrivée au mauvais moment. Quand j’étais enfant, je pensais que la sieste était une punition. Maintenant, c’est un luxe. Le plus grand mensonge que je me raconte, c’est : « Pas besoin de l’écrire, je vais m’en souvenir. » Je n’ai pas de cheveux gris. J’ai des mèches de sagesse. Pourquoi on me demande d’appuyer sur 1 pour le français, alors qu’au final je ne comprends jamais la personne au bout du fil ? Je me parle souvent tout seul. Parfois j’ai besoin d’un avis d’expert. À mon âge, « avoir de la chance », c’est entrer dans une pièce et se rappeler pourquoi. J’aurais aimé envoyer ça à d’autres amis… mais j’ai oublié leurs prénoms. D’ailleurs… maintenant que j’y pense… c’est moi qui te l’ai envoyé ? |
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loulou_1720 (16) répond | Posté le 30-01-2026 à 19:35 | ||
Coucou ;) Bonsoir les copinettes :x Poffe tu m'as bien fait rire pour la poitrine :D et Patrice aussi :D Ma maman est partie helas il y a des années. Elle me manque et mon père aussi. Aurelie fait la marche et Marceau ? Bon courage à vous 3 . :x :x :x Nous sommes allés au pot que mon frère offrait à ses collègues du conservatoire, c'était chaleureux comme lui , ça fait plaisir qu'il soit estimé, ce qui l'a touché ce sont tous les élèves qui lui ont fait un cahier où tous ont mis leur ressenti. :-q Ensuite nous sommes allés au cinéma pour acheter une carte d'abonnement pour Paul mon petit-fils pour ses 22 ans. Voilà les news. Il a plu et du vent X( Je vous souhaite une bonne soirée à toutes :x :x :x :x :x bises de moua DIGNITÉ... Parfois, on se dit : "J’en ai pour 5 minutes.” On se gare “juste là”, sur la place handicapée, parce que ça va vite, parce que c’est pratique, parce que “ça ne dérangera personne”. Mais ce fauteuil vide raconte autre chose. Il parle d’une personne qui n’a pas choisi sa situation, qui ne peut pas courir, qui ne peut pas se faufiler, qui n’a pas la liberté de marcher jusqu’au coin de la rue. Toi, tu as 2 jambes.Tu peux faire quelques pas de plus.Elle, non. Pour toi, c’est 5 minutes. Pour elle, c’est 5 rues à parcourir en plus, 5 obstacles supplémentaires, 5 raisons de se sentir mise de côté. Le respect, ce n’est pas de la politesse. C’est de la compassion. Ce n’est pas “laisser la place”. C’est reconnaître un besoin réel. Un jour, peut-être, ce sera un proche, un parent âgé, un enfant malade… Et tu espéreras qu’on ait pensé à eux. Ce fauteuil vide, c’est un rappel : " La dignité de certains dépend parfois de petits gestes que nous faisons… ou que nous refusons de faire." |
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loulou_1720 (16) répond | Posté le 28-01-2026 à 12:29 | ||
Coucou ;) Bonjour les copinettes :x Comment ça va ? Me suis réveillée tôt mais ..je ne suis pas avance pour ça :^> Que faites vous aujourd'hui ? Moi je vais aller voir pour un soutien-gorge sans armature voir en soldes *-:) *-:) Et faire un ourlet aux pantalons de mon frère Bonne journée à toutes :x :x :x :x :x :x bises de moua — Maman, tu peux garder les enfants cet après-midi ? J’ai une réunion et je n’ai personne avec qui les laisser. Elle a hésité une seconde. Son genou lui faisait mal. Son dos aussi. Mais elle a répondu, comme toujours: — Bien sûr, mène-les. Elle avait pourtant un rendez-vous médical ce jour-là.Elle l’a annulé. Elle a cuisiné ce qu’ils aiment le plus, sorti les jouets, cherché un dessin animé, ramassé les miettes, rangé, recommencé. Elle a pris soin d’eux avec tout l’amour du monde, mais avec un corps qui ne lui obéissait plus comme avant. Quand les enfants sont repartis, elle s’est laissée tomber sur le canapé. Les mains enflées. Les jambes tremblantes. Son mari l’a regardée et lui a demandé doucement: — Pourquoi tu ne lui dis pas que tu es fatiguée, que tu ne peux plus toujours ? Elle est restée silencieuse quelques secondes, puis elle a murmuré : — Où irait-elle, sinon ? — À qui confierait-elle ses enfants ? — Comment pourrais-je dire non, puisque c’est ma fille ? Elle a baissé les yeux. — Je ne pourrais pas être tranquille en sachant qu’ils sont avec quelqu’un qui ne les connaît pas, qui ne les aime pas comme moi. — Je ne peux pas lui faire ça. Parce que je suis sa mère. Puis, les yeux humides, elle a ajouté: — J’oublie parfois… que moi aussi, je suis fatiguée. Parfois, on oublie que nos mères aussi se fatiguent.Qu’elles ont mal. Qu’elles ont besoin de repos. Mais leur amour est si grand qu’elles continuent à donner, même quand elles n’ont presque plus de forces. N’attendons pas qu’elles s’effondrent pour les remercier. Prenons soin de celles qui ont toujours pris soin de nous. |
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loulou_1720 (16) répond | Posté le 25-01-2026 à 20:34 | ||
loulou_1720 (16) répond Posté le 25-01-2026 à 20:32 Signaler un abus Coucou es copinettes Comment allez-vous Bonne soirée bises de moua Dans la file d’attente devant un distributeur de banque. Devant moi, un monsieur très âgé. Plus de 80 ans. Il tenait une enveloppe dans la main, un peu tremblante. Je l’ai observé discrètement. Il touchait l’écran, hésitait. Je voyais bien qu’il ne comprenait pas. Les gens commençait à s’impatienter. Lui, il s’est retourné vers moi, avec un regard gêné , il m’a demandé doucement: -Vous pourriez m'aider s'il vous plait ? Je me suis avancée tout de suite. Je lui ai expliqué calmement, étape par étape. Sans jamais toucher son argent. Par respect. Par pudeur. Par délicatesse. Il voulait faire un dépôt. Il a réussi, lentement, en se concentrant. Quand l’opération s’est terminée, il avait l’air soulagé comme un enfant fier d’avoir réussi. Il m’a remerciée avec un sourire incroyable. Et juste avant de partir, il a sorti un billet de 10€ de sa poche et a voulu me le donner. J’ai refusé. Il m’a dit que c’était « pour le petit-déjeuner » J’ai dit non, doucement. Et je suis repartie avec un nœud dans la gorge. Parce que ce monsieur ce n’est pas un cas isolé. Ils sont nombreux, nos parents, nos grands-parents, perdus face à un monde devenu trop numérique, trop rapide, trop froid. Perdus devant les écrans, les bornes, les applications, les mots de passe. Ces gens ont construit le pays dans lequel on vit. Ils ont travaillé toute leur vie. Ils ont payé, cotisé, élevé des enfants, tenu des familles. Et aujourd’hui, on les laisse seuls face à des machines qui ne parlent pas, dans des banques sans guichet, dans des hôpitaux sans accueil, dans des administrations sans humain. On parle d’innovation, de progrès, de modernité. Mais on oublie l’essentiel : l’humain. S’arrêter 5 Minutes pour aider quelqu’un, ça ne coûte rien. Mais pour eux, ça change tout. * Parfois je me demande: est-ce qu’on avance vraiment… ou est-ce qu’on devient juste plus |
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loulou_1720 (16) répond | Posté le 23-01-2026 à 09:34 | ||
Coucou ;) Bonjour les copinettes:x :x Zh ça fait plaisir de te revoir Dany :x soigne toi bien , il a quoi ton lave vaisselle ? :x Patrice va chez la kiné j'en profite pour passer plus tôt. Apres j'ai des papiers à ranger et d'autre à faire. Sais pas si je vous l'ai dit mais pour pas que mon slip frotte sur le zona qui passe sur la hanche et bien je le mets à l'envers comme ça j'ai pas les coutures qui gênent *-:) Josette soleil ou pluie ? Nath promenade envisagée aujourd'hui ? Dany lave vaisselle. Nicole les vignes quoi en ce moment ? Poffe comment vas-tu ? Bonne journée à toutes :x :x :x :x :x bises de moua Apprenons à nos enfants à aimer les animaux. Pas comme un concept. Pas comme une photo à regarder mais comme une manière d’être au monde. Un enfant qui apprend à respecter un animal, apprend à écouter sans dominer. À toucher sans posséder. À aimer sans contrôler. Quand un enfant comprend qu’un être vivant n’est pas là pour servir, mais pour exister, quelque chose se place en dedans pour la vie. On parle souvent d’éducation. Mais la vraie, celle qui forge des humains solides, elle commence dans la relation au vivant. Un enfant qui protège un animal, demain protégera un plus faible. Un enfant qui apprend la douceur, ne deviendra pas un adulte violent. Puis honnêtement… dans un monde qui s’endurcit de plus en plus, si on ne transmet pas ça, qu’est-ce qu’on transmet au juste ? Et nous … qu’est-ce que nous montrons vraiment aux enfants par notre façon de traiter le vivant autour de nous ? Jason Lapointe |
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